Lundi 7 mai 2012 1 07 /05 /Mai /2012 18:57

« LA LAICITE FALSIFIEE » JEAN BAUBEROT

laicité 3  

Historiquement, droite et extrême droite étaient dans le camp des défenseurs de la religion, tandis que la gauche prônait la laïcité.

Aujourd’hui, ça se complique : droite et extrême droite se veulent en première ligne des défenseurs de la laïcité. Quant à la gauche, elle donne l’impression d’être timide et divisée sur la question.

Que s’est-il passé ?

 

L’éclairage que donne Baubérot dans son ouvrage « La laïcité falsifiée » ( La Découverte 2012) mérite largement réflexion et débat.

Pour lui, la droite et l’extrême droite ont falsifié la laïcité, l’ont UMPénisé…

Et la gauche n’a pas su réagir à cette falsification, s’est laissée enfermer dans une attitude défensive et stérile, au lieu de revisiter la réalité de la loi de 1905, de retrouver son originalité, son ouverture d’esprit, pour continuer à faire vivre la laïcité en l’adaptant au monde d’aujourd’hui.

 

laicité falsifiée tranche-1La « laïcité falsifiée » ne sait qu’interdire et se tourne systématiquement vers la passé, vers les racines,.. racines qui s’afficheront vite chrétiennes.

La laïcité historique de 1905 ouvre au contraire un champ de libertés à l’individu. Loin de lui interdire la religion, elle lui permet enfin de choisir celle-ci librement.

Plus largement encore, elle lui donne une entière liberté de conscience. Choisir sa croyance. Choisir de croire ou ne pas croire.

La laïcité historique est tournée vers l’avenir, car elle invite l’individu à continuer à revendiquer ses libertés dans tous les grands débats de société qui travaillent celle-ci ( droit de mourir dignement, mariage homosexuel,..) contre les pressions des morales religieuses, toujours présentes, masquées ou pas.

 

Baubérot montre comment cette loi de 1905 parachève sereinement un travail de réflexion engagé depuis la révolution française. Elle échappe aux pièges qui auraient conduit l’Etat à occuper l’espace laissé par la religion et à remplacer cette domination sur l’individu par la sienne propre.

Si cette loi a pu s'imposer à tous, c'est bien grâce à la souplesse de ses concepteurs , contrairement aux idées reçues d’aujourd’hui. Un exemple parmi d’autres : l’amendement proposant d’interdire le port de la soutane est rejeté par une large majorité des députés… La soutane disparaitra ensuite du fait des catholiques eux-mêmes.

 

Ce retour à la réalité historique bat en brèche pas mal d’autres idées reçues,laicite-2-001.jpg par exemple sur l’idéalisation des mentalités de l’époque, l’idéalisation du rapport entre laïcité et condition féminine : «  Le stéréotype de l’homme émancipé et de la femme soumise à la religion est un des lieux communs courants de l’anticléricalisme français. » C’est peut-être pour cette raison que le suffrage dit universel de 1848 attendra encore un siècle (1944) pour concerner les femmes !

Quant aux peuples colonisés, la loi de 1905 ne leur sera même pas appliquée.

 

L’évolution de Jaurès sur la question est également à noter : lui qui s’était d’abord rangé sur les positions les plus farouchement anticléricales de Combes, revient à plus de souplesse et rejoint Briand, car il « s’est rendu compte que la priorité donnée à ce combat ( contre les catholiques) s’était faite au détriment des réformes sociales et au profit du capitalisme, bien plus puissant que l’Eglise catholique ! » Toute ressemblance avec la situation actuelle… est peut-être à méditer.

 

Un ouvrage à lire donc pour découvrir d’autres mises au point historiques, ouvrir d’autres pistes de réflexion, débattre et critiquer.

Un ouvrage à lire d’urgence pour reprendre possession d’une laïcité UMPénisée !

 

J Vénuleth

 

Jean Baubérot, après avoir occupé la chaire d'« Histoire et sociologie du protestantisme », est depuis 1991 titulaire de la chaire d'« Histoire  et sociologie de la laïcité » à l’École pratique des hautes études Jean Bauberot 2dont il est le président d'honneur et professeur émérite. Fondateur et ancien Directeur du Groupe de Sociologie des Religions et de la Laïcité, CNRS-EPHE, il est également le coauteur d'une Déclaration internationale sur la laïcité signée par 250 universitaires de 30 pays.

Les articles informés et souvent caustiques qu'il publiait sur son bloghttp://jeanbauberotlaicite.blogspirit.com/ , créé en décembre 2004, sont désormais publiés sur Médiapart http://blogs.mediapart.fr/blog/jean-bauberot

Parmi ses ouvrages :

L'intégrisme républicain contre la laïcité (Editions de l'Aube)

Laïcités sans frontières », avec Micheline Milot (Seuil)
Laïcité 1905-2005, entre passion et raison (Seuil)

Le voile, que cache-t-il ? avec Dounia Bouzar (L'Atelier)
Histoire de la Laïcité en France (PUF, Que sais-je)
La Laïcité à l'épreuve (Universalis)
La morale laïque contre l'ordre moral (Seuil)
Vers un nouveau pacte laïque? (Seuil)

Par mraplunellois
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Jeudi 26 avril 2012 4 26 /04 /Avr /2012 17:28

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Art et Culture d’Orient invitait à des échanges croisés pour éviter les communautarismes et les exclusions.

Une rencontre édifiante. 

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Quand Tahar Akermi, président de l’association Art et Culture d’Orient a lancé les invitations pour une rencontre ouverte sur le “vivre ensemble”, à deux jours du premier tour des présidentielles, il était clair que pour lui il y avait inquiétude et urgence.

Donc, ce vendredi 20 avril, plus de 100 personnes ont répondu présents : à peu près toutes les couleurs politiques, militants, élus ou non (sauf le FN), d’autres engagées dans des associations (culturelles, anti-racistes, sociales..), beaucoup de jeunes ou moins jeunes dont les ancètres venaient d’outre-méditerranée. Il sera d’ailleurs question de ces tenaces questions de vocabulaire qui désignent et donc marquent l’autre, le définissent et où la plupart du temps, il ne se reconnnaît pas. 

Les interventions (près de 50 !) ont rapidement écarté les propos bienveillants prônant le sourire, la main-tendue, la tolérance pour résoudre la question du “vivre ensemble”. Cette vision, réconfortante par sa générosité et son optimisme, résiste mal à la réalité et s’avère insuffisante. “Vivre ensemble ne se décrète pas” dit l’un ; “On n’est pas obligé d’aimer l’autre, mais déjà l’accepter comme il est” ; “Il n’y aurait pas de problèmes avec les arabes, les gitans, les musulmans ? C’est faux. Ils ne sont plus étrangers mais français. Ils attendent qu’on leur dise. Il y a une réalité à dire.” L’échange s’est donc très vite placé sur le terrain politique (au sens large d’un lieu et d’un temps partagés), social et économique. 

 

D’abord la question du regard, de la définition de l’autre. Pourquoi une couleur de peau, une origine familiale seraient les seuls critères d’identité, imposés comme une évidence. Là-dessus, la réponse est très claire :”Je suis français” : “Pourquoi me demande-t-on comme maghrébin de m’intégrer, ce que l’on ne demande pas aux autres, blancs, chrétiens. 30 ans après, on me ramène à ce qu’étaient mes parents. Je vis avec les gens que j’aime. Je me sens français.”

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Plus que d’un échange de cultures (qui soi-dit en passant nécessite qu’on les estime “égales”), c’est d’identité bafouée qu’il s’agit. Et donc la question de l’intégration devient lieu de débat. Un élu de Lunel estime que l’intégration (jusqu’à la 3ème génération !) a échoué, évoque “la casserole de la colonisation” et renvoie au national les concrètes tensions lunelloises. Il est vite contredit. “Il y a un côté permanent des difficultés d’intégration, de cohabitation. Dans les mines du Nord, l’intégration des Polonais (blancs, catholiques) se passait très mal et même entre eux. Avant la différence de religion, de culture, il y a la différence des classes sociales. C’est un problème de relation à l’autre. On est très vite l’autre”. 

Plus véhément : “Arrêtons de parler d’intégration. C’est la base de l’exclusion. Je suis français et on me demande de m’intégrer chez moi ? Quand un médecin est d’origine espagnole, il est médecin , c’est tout. Ici, on ne me considère pas comme français. Il faut que j’aille à Londres pour qu’on m’appelle “frenchie”. A 15 ans, à Lunel, j’ai échappé à une ratonade. On ne nous considère pas comme français donc on réagit comme des non-français. On se regroupe entre nous. Pourtant on ne devient pas français. On est français.” 

Un autre encore, aussi précis : “La discrimination des maghrébins se transmet de génération en génération. Ca se perpétue. On ne parle plus de “race” mais de “culture”. Auparavant, il y avait une injonction de silence, de rester invisible, de ne pas se mêler de politique. Aujourd’hui, les jeunes veulent occuper l’espace public. Mais il n’y a pas moyen d’affirmer notre être. Les jeunes en ont ras-le-bol.”. 

S’il ne s’agit pas d’intégration, de quoi alors ? “ Ceux qui sont ici sont parfaitement intégrés. En parlant d’intégration, on escamote le problème social. La question est celle de l’emploi, du logement...”

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Les échanges ne quitteront plus ce domaine du social et du politique : “L’accès au travail est une priorité. La discrimination s’établit là. On a du travail ou on n’en a pas.”. “L’emploi est un domaine clé pour vivre ensemble. Comment vivre ensemble si une partie de la population n’a pas accès à l’emploi. A l’embauche, déjà et dans l’entreprise, ils sont les premiers à être licenciés”. Et cette discrimination commence dès le lycée avec la difficulté de trouver des stages pour ceux d’origine maghrébine. “ Les jeunes n’attendent pas qu’un ballon de foot. Ils ont besoin d’une construction professionnelle. La société a investi dans leur formation. Comment intégrer ces travailleurs ? Rien qu’avec mon nom, on me dira que je ne suis pas fait pour tel ou tel métier...”

Il s’agit donc d’exclusion sociale, professionnelle, politique. Et ce joli exemple venu d’Afrique “où il y avait des régulations pour ne pas exclure. Ici, on ne fait qu’exclure.” Et pour plus de clarté, il est question de l’utilisation politique du racisme et de ce vote qui manifeste la haine de l’autre. “Même si Le Pen ne gagne pas l’élection, la lepénisation a gagné. On vote sur une idée, pas sur une personne.” Constat peu réconfortant confirmé sur le canton de Lunel (et à Lunel même) où le FN arrive en tête (26,81 %), sans présence lors de la campagne. 

 

Alors, le vivre ensemble dans tout ça ? “A Lunel, on a du mal”. Cela passe aussi par les murs qui montent dans les lotissements, le logement difficile d’accès, le travail discriminé, la peur du métissage, le dialogue culturel bridé (les Semaines de cinéma méditerranéen qualifiées de “festival des arabes”), les ratonades d’il y a 20 /30 ans qui n’ont plus vraiment lieu parce que l’exclusion, la non-reconnaissance sont devenues une deuxième nature. 

 

A l’issue de cette réunion, on ne pouvait espérer de solutions miracles, tant la question est complexe. Des pistes par contre : poursuivre le dialogue pour approfondir les échanges, “ouvrir des lieux pour que chacun prenne la parole, sur la vie au quotidien”, reconnaître sa propre culture pour partager celle des autres. Mais aussi, utiliser l’arsenal juridique contre les discriminations, engager des projets communs que chacun puisse s’approprier. Enfin, l’appel de Tahar Akermi à ceux qui “tiennent les manivelles” pour qu’ils les actionnent. 

 

Catherine Lavergne

 


 

 

 




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Jeudi 15 mars 2012 4 15 /03 /Mars /2012 14:32

LA TERRE EST MA COULEUR

 

affiche 2006Le MRAP  lunellois, en lien avec le réseau des écoles primaires et la médiathèque intercommunale du pays de Lunel, propose aux élèves des écoles élémentaires une exposition pour les sensibiliser à la lutte contre toutes les formes de racisme.

 

Cette exposition a été conçue par Alain Serres des éditions Rue du Monde dans le but de faire comprendre au jeune public la diversité de l'espèce humaine et la chance de toutes nos différences.

Les 14 affiches invitent les enfants de 7 à 12 ans à aller vers les autres, quelles que soient leurs différences, dans le respect de leurs droits. Chaque affiche présente des documents et des photographies ainsi que des questions qui interpellent les enfants et les encouragent à exprimer leurs sentiments, leurs opinions...

 

L'exposition a été présentée aux enseignants par le biais d'un CD et installée à l'école Henri de Bornier.

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Elle sera exposé dans les locaux de la médiathèque du 19 au 30 mars et ouverte au grand public. Pour les scolaires, les 13 plages horaires proposées par l'animatrice de la médiathèque ont toutes été occupées par des classes de CM1 et CM2 de Lunel. Elles sont fixées les 2 mardis et les 2 vendredis de la période. Les bibliothécaires du pôle jeunesse ont élaboré une bibliographie sélective mais non exhaustive afin d'accompagner cette exposition et possèdent un grand nombre d'ouvrages sur ce thème.

college.jpeg Celle-ci se poursuivra au collège Frédéric Mistral les 2 semaines qui suivent les vacances de pâques.

La librairie AB prévoit de l'accueillir pendant les congés.

 

Historique:

La semaine d'éducation contre le racisme s'articule autour du 21 mars. Proclamé enplanche 1 01 1966 par l'assemblée générale des Nations Unies « journée internationale pour l'élimination de la discrimination raciale », le 21 mars commémore les violences contre la communauté noire qui manifestait pacifiquement contre les lois relatives aux laissez-passer imposés par l'apartheid en Afrique du Sud: la police ouvrit le feu et tua 69 personnes le 21 mars 1960 à Sharpeville

C'est en 1984 que la Semaine d'éducation contre le racisme fut créée en France.

http://semaines.cidem.org/


 


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Mercredi 7 mars 2012 3 07 /03 /Mars /2012 09:48

Une rencontre réussie avec Francis ZAMPONI

autour de "polars algériens"

La soirée du Samedi 3 mars autour des « polars algériens » de Francis Zamponi a été une pleine réussite.

D’abord par le nombre de personnes réunies, une soixantaine, grâce à la collaboration avec la Médiathèque du Pays de Lunel et la librairie AB.

Photo ADULTES 004Ensuite par la qualité et le sérieux du débat sur un sujet, la guerre d’Algérie, qui reste très sensible et n’est que trop rarement abordé d’une manière sereine.

Enfin par la diversité des participants, ceux dont les familles vivaient à cette époque sur la terre algérienne, mais ceux aussi dont un parent ou un ami a fait partie des 1 million et demi d’appelés du contingent ayant stationné en Algérie à un moment ou un autre.

Un troisième ouvrage de Francis Zamponi sur le thème, dont nous n’avions pas encore parlé, a permis d’élargir encore le champ de la discussion.

Il s’agit de « In nomine patris » qui évoque la période douloureuse des attentats de l’OAS sur Montpellier, à travers le personnage d’un aumônier qui a épousé les thèses de cette organisation.

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La discussion a fait ressortir les points communs entre les différents  « héros », des êtres ordinaires aux sensibilités diverses allant de l’ancien résistant au militant d’extrême-droite, en passant par le jeune appelé humaniste et idéaliste, qui vont se retrouver pris dans l’engrenage du système colonial et de sa violence.

 

En cette année du cinquantenaire de la fin du conflit, nous espérons que nous aurons l’occasion de revenir sur cette histoire commune des deux peuples avec le même sérieux et la même sérénité, car nous avons tous besoin de cette mémoire retrouvée.

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Mardi 21 février 2012 2 21 /02 /Fév /2012 21:30

 

RENCONTRE AUTOUR DE DEUX « POLARS ALGERIENS »

AVEC LEUR AUTEUR FRANCIS ZAMPONI

SAMEDI 3 MARS 18 H

MEDIATHEQUE DU PAYS DE LUNEL

 

Dans ces deux ouvrages, Francis ZAMPONI, auteur et journaliste montpelliérain, parle d’une Algérie qu’il connait pour y être né et y avoir vécu jusqu’à l’adolescence.

Ce sont l’un et l’autre des romans, plus précisément des polars, qui ne prétendent pas dire la « vérité », mais abordent avec la sensibilité et la subjectivité de l’auteur deux moments clefs de l’histoire commune des deux peuples français et algérien.

a Zanponi

 

 

Dans « Le boucher de Guelma », en évoquant la répression qui a suivi les manifestations nationalistes algériennes de mai 45 dans la région de Sétif et Guelma, il donne vie à un fantasme qui a accompagné toutes les occupations coloniales : faire disparaitre la population locale pour exploiter une terre vierge.

 

 

 


 

mon-colonel-1-001.jpg

 

 

 

Dans « Mon colonel », il met en scène un de ces représentants de l’armée française coloniale, persuadé d’être chargé de la mission de conserver pour le bien de tous et à n’importe quel prix l’Empire Français, malgré ce qu’il pense être la trahison des politiques et l’égoïsme des pieds-noirs. Ce colonel entraine dans son délire un jeune officier français jusqu’à lui faire accepter la torture.

 


 

 

 

Ce roman est devenu un film en 2006, réalisé par Laurent Herbiet, avec Olivier Gourmet, Robinson Stévenin, Cécile de France

  

Synopsis et détails


1995, Saint Hyppolite du fort. Le colonel en retraite Raoul Duplan est trouvé chez lui, une balle dans la tête. Une lettre anonyme est envoyée aux enquêteurs :

"Le colonel est mort à Saint-Arnaud".


1957, Saint-Arnaud, est de l'Algérie : un jeune officier juriste, Guy Rossi, prend ses fonctions auprès du colonel Duplan. La machine des pouvoirs spéciaux et de la torture institutionnalisée se met tranquillement en route. Elle fera du jeune juriste un bourreau. Et elle rattrapera Duplan quarante ans plus tard.

Bande annonce :

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18704436&cfilm=109423.html

 

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Vous trouverez ces deux ouvrages dans toutes les bonnes librairies, et plus particulièrement à la Librairie AB à Lunel,

et bien entendu

le Samedi 3 Mars à 18 heures

 

à la Médiathèque du Pays de Lunel


 

Francis ZAMPONI (http://www.franciszamponi.fr/ )répondra aux questions et dédicacera ses livres



 

 

Par mraplunellois - Publié dans : lecture
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